2026-09-13 · 8 min de lecture

Comment optimiser les chutes de marbre dans votre atelier

En marbrerie, la marge se joue souvent au mètre carré perdu entre la plaque achetée et la pièce livrée. Sans suivi des chutes, vous facturez le chantier et vous payez le reste en silence.

Ce n’est pas un problème d’esthétique, c’est un problème de stock

Une chute de 80 × 40 cm n’est pas « un déchet » si elle peut servir un seuil, un appui ou une réparation. Le vrai coût, c’est de ne plus savoir qu’elle existe. Notez-la comme une pièce (référence, dimensions, emplacement) plutôt que de la laisser au fond du dépôt.

Avant de couper : calculez le besoin, pas la plaque entière

Sur le devis, longueur × largeur × pièces donne le m² vendu. Au débitage, ajoutez les chutes prévues (joints, recoupes, casse). Si vous sortez toujours une plaque entière du stock alors que vous livrez 1,2 m², votre inventaire ment. Le stock doit suivre le livré, pas l’intention.

Trois règles d’atelier qui tiennent sans usine 4.0

1) Une référence stable (matière, finition, épaisseur). 2) Un BL clôturé = sortie de stock. 3) Un ajustement « casse / chute » avec un motif, jamais un coup de stylo sur Excel. Au bout d’un mois, vous voyez quelles références « fuient » vraiment.

Quand le logiciel aide (sans remplacer le scieur)

MarbrePro ne pose pas la plaque à votre place. Il empêche le trou : dimensions sur les lignes, livraison partielle pièce par pièce, historique Entrée / Sortie / Ajustement. Vous retrouvez pourquoi le Carrara a perdu 6 m² la semaine dernière.

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